Les guides d’assurance auto pour des cas précis

En fonction de votre profil de conducteur, du type de véhicule et de l’utilisation de votre automobile, les assurances proposent des contrats différents. La couverture ne sera pas la même en fonction des garanties que vous souhaitez souscrire. Par exemple, un conducteur qui n’utilise son véhicule que dans le cadre privé n’aura pas les mêmes attentes en matière d’assurance qu’une personne qui utilise son auto pour aller travailler tous les jours de la semaine. Une voiture ancienne avec beaucoup de kilométrage ne demande pas autant de garanties qu’un véhicule neuf qui aura coûté un prix plus élevé. Enfin, un jeune conducteur fera souvent face à des tarifs plus élevés puisqu’il est considéré comme inexpérimenté.

Ainsi, SmartOctave vous propose différents guides expliquant certains cas spécifiques connus des assurances. Il existe en effet des situations et des profils bien précis que nous vous proposons de mettre en lumière afin de vous aiguiller si vous êtes en quête d’informations supplémentaires.

 

Comment s’assurer quand on est à l’étranger ?

Lorsque vous vous rendez dans un pays étranger, pour des vacances, une année d’étude, pour des raisons professionnelles ou pour déménager, il est primordial de trouver une assurance auto adéquate. Ainsi, SmartOctave vous conseille d’utiliser son comparateur, capable de vous orienter vers les meilleures offres en fonction de votre budget. En effet, il est essentiel de s’assurer même lorsque l’on conduit dans un pays étranger.

Dans de nombreux cas, votre couverture est automatique. Cela va concerner les détenteurs d’une carte verte, considérée comme une carte d’assurance auto internationale. Celle-ci est valable dans une quarantaine de pays qui ont signé un accord commun pour une couverture de la part des assurances en dépit des frontières. La plupart font partie de l’Europe et de l’Union européenne.Si vous n’avez pas la carte verte ou que le pays dans lequel vous vous trouvez ne fait pas partie de cette convention multilatérale de garantie, il vous faut souscrire une assurance auto dès votre entrée sur le territoire. Dans le cas où vos droits d’assurance ne correspondent pas aux règles établies par le pays dans lequel vous vous rendez, malgré sa présence sur la carte verte, il vous faut soit une assurance frontière dudit pays, soit un contrat d’assurance frontière français souscrit en France avant votre départ. Dans les pays qui ne figurent pas sur la carte verte, vous devez souscrire une assurance automobile à la douane.

Concernant la durée de votre garantie dans un pays de l’Union européenne, cela dépend de votre séjour. Si vous restez moins de 6 mois sur le territoire, vous gardez votre immatriculation et votre contrat d’assurance ne changera pas. Au-delà des 6 mois, vous devez par contre trouver un assureur dans le pays d’accueil, ainsi qu’une nouvelle immatriculation. Concernant les assureurs qui pourraient vous convenir, veillez à vous renseigner auprès de votre assurance française. En effet, la plupart des assureurs vous conseilleront des compagnies susceptibles de vous proposer les meilleurs contrats.

Comment fonctionne un constat amiable ?

Lorsque deux conducteurs sont impliqués dans un accident de la route, il leur est demandé de remplir un constat amiable. En effet, si des déclarations doivent être rapportées auprès des assureurs, il faudra passer par un document signé par les deux automobilistes responsables. Même si les dégâts sont moindres et que les conducteurs constatent que les chocs furent légers, il est essentiel de bien prendre note de chaque détail sur le constat amiable.

Si jamais vous êtes dans la situation où un accident a lieu entre vous et un autre conducteur, il vous faut donc vous saisir de ce document. Il faudra remplir le formulaire à deux en suivant plusieurs étapes de rédaction. Commencez par indiquer le lieu, l’heure et la date de l’accident. Il faut ensuite lister tous les dégâts matériels et les potentielles douleurs ressenties. N’oubliez pas d’indiquer tous les dégâts causés aux deux véhicules appartenant aux conducteurs concernés, mais aussi au reste de votre environnement. Notez que la présence de témoins peut aider si le doute subsiste concernant certains faits. Prenez note de toutes les informations concernant le conducteur avec qui vous faites le constat, chaque détail compte et il est important de bien préciser quelles sont les circonstances de l’accident. Il est conseillé de faire un croquis permettant à l’assureur de mieux comprendre ce qui s’est passé. Il ne reste plus qu’à signer, ce qui est essentiel si vous souhaitez faire avancer la procédure plus rapidement.

Le constat amiable n’est pas obligatoire, mais il est fortement conseillé. Si les deux conducteurs responsables ayant pris part à un accident ne souhaitent pas remplir ce document, les assurances ne se baseront que sur les faits présentés par chaque sinistré. Si les assureurs se basent sur des faits relevés, décrits jusque dans les moindres détails grâce au constat, il est beaucoup plus simple de déclencher un remboursement logique en fonction des dégâts. Si vous faites face à un conducteur qui ne souhaite pas remplir un constat avec vous, relevez toutes ses informations (immatriculation, certificat d’assurance) et tentez de réunir le plus de témoignages possible (en notant les coordonnées de chacun). Si jamais vous déclarez l’accident à votre assurance et que l’autre conducteur ne le fait pas, il sera automatiquement en tort.

L’écoconduite et le bonus écologique

Puisque la conduite est directement liée à l’environnement, il est conseillé d’adopter un comportement responsable. Cela s’apparente à de l’écoconduite qui, en plus d’être en adéquation avec l’écologie, est un excellent moyen pour respecter au mieux le Code de la route et les autres automobilistes. Vous pouvez aussi considérer que l’écoconduite permet de faire des économies de carburant.

En adoptant un style de conduite aussi respectueux de l’environnement, les automobilistes concernés réduisent leurs émissions de gaz, ils font plus attention aux limitations de vitesse, et ils consomment moins de carburant, ce qui leur fait directement faire des économies intéressantes.

Si vous souhaitez pratiquer l’écoconduite, rien de plus simple, il vous faut simplement suivre ces quelques conseils : limiter la vitesse et la rendre plus stable afin d’éviter le surplus d’accélérations et de freinages, respecter le Code de la route, les distances de sécurité et le trafic pour une meilleure gestion de la vitesse, penser à utiliser un régime moteur bas, entretenir son véhicule le plus souvent possible. En plus de ces fondamentaux, il est aussi conseillé d’utiliser un régulateur de vitesse, de ne pas surcharger son automobile, de penser à éteindre son moteur et ne pas le laisser tourner dans le vide lorsque ce n’est pas utile.

Toutes ces démarches sont positives pour vous et pour l’environnement. Pour motiver et récompenser les conducteurs qui souhaitent s’adonner à une conduite plus respectueuse de la planète, un bonus écologique destiné aux acheteurs de véhicules neufs a été mis en place depuis janvier 2018. En effet, si l’automobile que vous voulez acquérir rejette moins de 20 grammes de CO2 par kilomètre, vous pouvez bénéficier d’une aide financière de 6000€ à l’achat. Si le véhicule rejette plus de 116 grammes de CO2/km, vous serez obligé de vous acquitter d’un malus écologique basé sur un barème qui augmente en fonction du CO2 rejeté.

Mieux comprendre le covoiturage

Synonyme d’économies de carburant et de frais en tout genre (péages par exemple), le covoiturage est un moyen de plus en plus employé par les conducteurs. Parfois rémunéré, il permet donc d’amortir au mieux certains déplacements en remboursant un maximum les frais. Pour y voir plus clair au niveau de votre statut de conducteur assuré, nous préférons mettre en lumière certaines informations.

Si jamais vous conduisez avec un passager détenteur d’un permis de conduire, il faut connaître son contrat d’assurance. En effet, si vous vous retrouvez dans une situation telle où vous désirez laisser le volant audit passager, il faudra tout d’abord être certain que votre contrat l’autorise. En cas d’accident et si le prêt de volant n’est pas inclus dans votre couverture, l’assurance ne pourra pas agir.

Et concernant la responsabilité du conducteur en cas d’accident, cela dépend de la situation. Le passager sera couvert par le minimum, soit la responsabilité civile, et sera donc indemnisé en cas de problème. Pour qu’un passager se retourne contre le conducteur, il faudra que ce dernier ait commis une faute grave.

Peu importe comment vous pratiquez le covoiturage, il est essentiel de respecter votre contrat d’assurance et de limiter les dangers en adoptant une conduite exemplaire. En tant que passager, le respect du conducteur est aussi logique que primordial.

 

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